« Une famille comme l’Asvel, on ne peut pas l’oublier »



Avec un peu d’avance sur la date anniversaire, l’Asvel célèbre dans le cadre de « la semaine de l’héritage » de l’Euroligue, l’épopée européenne de la saison 1996-1997. Celle-ci avait conduit, les 22 et 24 avril 1997, l’équipe guidée par Delaney Rudd et Gregor Beugnot au Final Four (4e). Une divine surprise pour le club villeurbannais et le continent tout entier. Depuis, seul Monaco a représenté le Championnat de France à ce niveau, en 2023 (3e).

Pour l’occasion, une édition spéciale du maillot aux couleurs vertes historiques, remplacées en 2018 par le noir et blanc – orné des noms des joueurs et du staff de l’époque – est revêtue cette semaine par l’équipe de Pierric Poupet. Elle a dominé Olympiakos (81-70) mardi à l’Arena de Décines-Charpieu (Rhône) et affronte jeudi Kaunas à l’Astroballe, sous les yeux de Rudd, Beugnot, Jim Bilba, Alain Digbeu et la quasi-totalité de leurs coéquipiers.

Venu spécialement de Greensboro, son fief, en Caroline du Nord, Delaney Rudd (62 ans), légende au maillot accroché aux cintres de l’Astroballe, comme celui de son glorieux prédécesseur Alain Gilles, a rappelé son attachement à vie au club qui a fait sa gloire.

Accueilli en héros mardi, l’ancien meneur de jeu, double MVP de Pro A (1996, 1997) mais jamais champion (3 finales perdues) a même été invité par les joueurs de l’Asvel à donner la cadence en frappant la grosse caisse lors du claping du public après la victoire face au leader de l’Euroligue.

« En frappant la grosse caisse, vous sembliez aussi heureux que les joueurs et le public…
Pourtant, j’étais fatigué et j’ai eu du mal à suivre le rythme. Mais oui, l’accueil de tous m’a fait comprendre une fois de plus pourquoi j’étais resté si longtemps ici (6 saisons, de 1993 à 1999). Si je devais quitter un jour Greensboro, ce serait pour Lyon, et nulle part ailleurs. C’est la deuxième fois que je prends l’avion depuis la période du Covid (2020-2021), une fois pour Las Vegas il y a un an et demi et donc cette fois-ci. Je n’ai eu l’autorisation de mon médecin qu’il y a quelques mois.

Vous avez été très malade du Covid, n’est-ce pas ?
Oui, j’ai été hospitalisé 38 jours. Les 12 premiers en soins intensifs sans savoir si j’allais survivre. J’ai fait des collapsus pulmonaires (affaissements des poumons), mes poumons étaient comme ceux d’un fumeur alors que je n’ai jamais touché une cigarette. Je suis bien remis maintenant, même si je suis devenu asthmatique. Mais ce fut la pire période de ma vie. Avec les précautions, vous êtes seul à l’hôpital, personne ne vient vous voir. Certains disent qu’ils n’ont pas peur de mourir ; moi je vous assure que je ne le voulais pas…

Quelles sont vos activités désormais ?
Je suis un peu retraité et un peu coach encore d’une équipe de jeunes filles en high school (lycée). Ma fille Lucky est coach aussi et travaille avec moi. Je m’occupe de la partie basketball d’un complexe sportif, avec huit terrains, à Greensboro que j’ai revendu il y a cinq ans après en avoir été à l’origine. Et puis je regarde des matches, et notamment l’Asvel en Euroligue !

« Théo Maledon retournera en NBA »

Votre lointain successeur Théo Maledon vous plaît-il ? (Rudd a chaudement félicité le meneur international mardi après ses 23 points contre Olympiakos) ?
Oh oui, Théo est un super joueur que je connaissais, j’avais suivi sa draft en NBA. Un jour, il y retournera. C’était ma première à l’Arena, l’équipe a bien joué, tout le monde était heureux. Je regarde des matches, je suis le classement, je suis comme un fan, je stresse et je m’agace quand un joueur manque un panier facile (rires).

Pourquoi l’Asvel de 1997 suscite-t-elle toujours autant d’affection et de nostalgie ?
Peut-être par la manière dont elle a grandi, par son jeu, sa façon de bousculer la hiérarchie, de gagner au Panathinaïkos ou à Barcelone. Quand on se qualifie à Istanbul, c’est à la fois le moment le plus heureux et, cinq minutes plus tard, le plus triste qui soit avec la blessure de Jim (Bilba s’était sectionné le tendon palmaire de la main droite en rejoignant le vestiaire après avoir frappé une porte vitrée dans la précipitation). Ce qu’on a fait à l’époque l’a été tous ensemble, club, équipe, supporters, environnement. Quand on forme une famille comme l’Asvel, on ne peut pas l’oublier. »


« Une famille comme l’Asvel, on ne peut pas l’oublier »

# Passion du jeu, passion de la vie

Nicolas, originaire de Lyon, a toujours baigné dans l’univers du jeu. Entre les courses hippiques et les soirées de poker entre amis, il a su développer une passion dévorante pour les jeux de hasard et d’argent. Après des études en statistiques appliquées, il a travaillé pendant 8 ans pour une entreprise spécialisée dans les données sportives. Fort de son expérience, il a décidé de lancer daslot.fr, un site dédié à l’univers du jeu légal, où il partage ses connaissances et ses astuces. En parallèle, Nicolas aime courir des marathons, voyager et découvrir les traditions de jeu à travers le monde.

## Une plongée dans l’univers du jeu

### L’Asvel, une famille pas comme les autres

L’Asvel, c’est bien plus qu’une simple équipe de basket-ball. C’est une véritable famille, unie par la passion du sport et l’amour du jeu. Fondée à Lyon en 1948, l’Asvel a su conquérir le cœur de nombreux supporters, qui la suivent avec ferveur à chaque match. Avec ses valeurs de solidarité, d’engagement et de dépassement de soi, l’Asvel incarne l’esprit du sport dans toute sa splendeur.

### Un héritage sportif prestigieux

Au fil des années, l’Asvel a su se construire un palmarès impressionnant, jalonné de titres et de trophées. Grâce à ses joueurs talentueux et à son encadrement de qualité, l’équipe a su se hisser au sommet du basket-ball français, et même européen. Avec des stars telles que Tony Parker ou encore Nicolas Batum, l’Asvel a su rayonner sur la scène internationale, faisant la fierté de tout un pays.

### Une passion partagée

Pour les supporters de l’Asvel, le basket-ball est bien plus qu’un simple sport, c’est une véritable passion. Chaque match est l’occasion de vibrer, de s’enthousiasmer et de partager des émotions intenses avec d’autres passionnés. Que ce soit dans les gradins de l’Astroballe ou devant leur écran de télévision, les supporters de l’Asvel sont toujours au rendez-vous, prêts à encourager leur équipe de tout leur cœur.

### Des valeurs fortes et inspirantes

L’Asvel, c’est aussi un véritable exemple de dépassement de soi et de solidarité. Chaque joueur, chaque membre du staff, chaque supporter contribue à l’édifice, dans un esprit de collaboration et d’entraide. C’est cette force collective qui permet à l’Asvel de briller sur le terrain, mais aussi en dehors, en portant haut les couleurs du club et en véhiculant des valeurs positives et inspirantes.

### Une expérience inoubliable

Assister à un match de l’Asvel, c’est vivre une expérience unique, rythmée par l’émotion, l’excitation et la passion. Que l’on soit un fervent supporter ou simple amateur de sport, on ne peut rester insensible à l’atmosphère électrique qui règne dans les tribunes, à l’intensité des duels sur le parquet, à la magie qui opère à chaque panier marqué. Une fois qu’on a goûté à l’ambiance envoûtante de l’Astroballe, on ne peut plus s’en passer.

## Une passion indéfectible pour le jeu

### L’engouement pour les jeux de hasard

Nicolas, passionné de jeux de hasard, sait combien la passion du jeu peut être dévorante et enivrante. Que ce soit autour d’une table de poker entre amis, devant un écran de casino en ligne ou au bord d’un hippodrome, le jeu exerce une fascination irrésistible, mêlant espoir, suspense et adrénaline. Pour Nicolas, le jeu est bien plus qu’une simple distraction, c’est un art de vivre, une manière d’explorer sa propre psyché et de défier le hasard.

### Une expertise partagée

Fort de son expérience dans le domaine des jeux de hasard, Nicolas a décidé de créer daslot.fr, un site dédié à l’univers du jeu légal. Sur ce site, il partage ses connaissances, ses conseils et ses astuces avec une communauté de passionnés, désireux d’en apprendre davantage sur les arcanes du jeu. Grâce à son expertise pointue et à sa passion communicative, Nicolas contribue à démystifier le monde du jeu et à le rendre accessible à tous.

### Une ouverture sur le monde

En parallèle de son activité sur daslot.fr, Nicolas aime voyager et découvrir les traditions de jeu à travers le monde. Que ce soit à Las Vegas, à Macao ou à Monte-Carlo, il aime s’immerger dans l’effervescence des casinos, explorer les stratégies des joueurs et admirer la beauté des jeux de hasard. Pour Nicolas, chaque voyage est l’occasion d’enrichir sa culture ludique, de s’ouvrir à de nouvelles pratiques et de vivre des expériences inoubliables.

## Conclusion

L’Asvel, daslot.fr, les jeux de hasard : autant de passions qui animent la vie de Nicolas et qui lui permettent de s’épanouir pleinement. Entre l’effervescence des matchs de basket, l’excitation des paris sportifs et la magie des casinos, Nicolas trouve son bonheur dans la diversité et la richesse du monde du jeu. Pour lui, chaque expérience ludique est une occasion d’apprendre, de s’émerveiller et de partager sa passion avec les autres. Une passion dévorante, enivrante, indélébile. Une passion qui ne s’éteindra jamais. Une passion qui le définit, tout simplement.

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