Un kiné de la FFR visé par une enquête



Au sein de la FFR, David Courteix n’est pas le seul à être dans la tourmente. Pour rappel, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France féminine de rugby à 7 est visé par une enquête interne après un signalement effectué par une joueuse qui lui reproche son management. David Courteix, qui a quitté la sélection après les JO de Paris, oeuvre aujourd’hui auprès des U20, qui viennent de remporter le tournoi des 6 Nations.

Selon nos informations, une autre joueuse s’est épanchée auprès de la direction des ressources humaines de la fédération, pour se plaindre du comportement d’un kinésithérapeute qui a fait partie du staff du rugby à 7, de 2017 à 2024. Comme Courteix, il a quitté les Bleues pour rejoindre l’encadrement des mêmes U20. Il a d’ailleurs participé aux deux premiers matches du tournoi (pays de Galles, Angleterre), avant d’être mis à pied. Âgé de 47 ans, il est considéré dans le milieu comme un excellent praticien, qui est passé par les fédérations françaises de hockey sur gazon et de football.

Le kiné « relevé de ses fonctions à titre conservatoire »

La FFR a décidé d’ouvrir une enquête interne afin de mieux comprendre ce qui a pu se passer. C’est un cabinet externe qui travaille sur ce dossier, à savoir AD Conseil, déjà en charge de « l’affaire Courteix ». Sollicitée, la FFR nous a fait savoir qu’elle « a reçu un signalement en février envers un kinésithérapeute de la direction médicale de la FFR. Suivant ses procédures internes et dans le respect de la présomption d’innocence, un processus d’analyse du signalement a été immédiatement lancé afin de bien comprendre et appréhender les faits évoqués. »

« Les conclusions de cette analyse pourront donner lieu à une enquête contradictoire si l’analyse conclut à son utilité, poursuit la Fédération. Ce kinésithérapeute a été relevé de ses fonctions à titre conservatoire, le temps de l’exécution de cette procédure d’analyse. Il est important de préciser que ce relevé de fonctions est une procédure classique, qui ne constitue en aucun cas une sanction disciplinaire à date. »



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