
Parmi les 18 entraîneurs de Ligue 1, il n’y en a que deux qui touchent un salaire supérieur au meilleur salaire de leur effectif. Pour les autres, les différences sont parfois abyssales.
Faut-il qu’un entraîneur gagne plus que ses joueurs pour asseoir son autorité? Si la question peut diviser, elle ne semble pas se poser pour les présidents de Ligue 1 qui ont assez largement choisi d’ouvrir leurs portefeuilles pour augmenter leurs joueurs plus que leurs entraîneurs.
En 2024-2025, selon les chiffres de L’Équipe, ils ne sont ainsi que deux coachs de Ligue 1 à toucher un salaire mensuel brut supérieur à celui du joueur le mieux payé de leur effectif: Roberto De Zerbi et Bruno Genesio.
Avec ses 550.000 euros bruts par mois, le technicien marseillais est ainsi mieux rémunéré que Pierre-Emile Hojgjerg et Adrien Rabiot, les deux plus gros salaires de l’effectif phocéen (500.000 euros bruts chacun). Même chose du côté de Lille, où Bruno Genesio et ses 220.000 euros de salaire brut mensuel dépassent les émoluments de la star de l’effectif, Jonathan David (187.500 euros bruts par mois).
De grandes disparités
Pour le reste des entraîneurs, la donne n’est pas la même. Malgré son salaire d’un million d’euros bruts par mois qui fait de lui le coach le mieux payé de Ligue 1, Luis Enrique ne serait ainsi que le 5e joueur le mieux payés du PSG, derrière Ousmane Dembélé (1.5000.000 euros), Marquinhos (1.120.000 euros), Achraf Hakimi et Lucas Hernandez (1.100.000 euros chacun).
La situation est même « pire » pour certains de ses confrères, qui ne figureraient même pas dans le top 10 des salaires de leur club s’ils étaient joueurs. C’est le cas du Lensois Will Still (100.000 euros bruts mensuels contre 110.000 euros pour le 10e joueur le mieux payé du RCL) ou du Stéphanois Eirik Horneland (45.000 euros bruts mensuels contre 50.000 euros pour le 10e joueur le mieux payé de l’ASSE).
Mais la palme revient aux trois entraîneurs de Ligue 1 dont le salaire mensuel est inférieur au salaire moyen de leur effectif. Il s’agit du Rennais Habib Beye (90.000 euros bruts mensuels contre 150.000 euros de salaire moyen au Stade Rennais), du Rémois Samba Diawara (16.000 euros bruts mensuels contre 32.300 euros de salaire moyen à Reims) et surtout de Jean-Louis Gasset qui, avec ses 20.000 euros bruts mensuels, gagne près de quatre fois moins que le salaire moyen de son effectif (75.400 euros).
Seuls deux entraîneurs sur 18 sont mieux payés que tous leurs joueurs
Nicolas, le passionné de jeu légal
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Les entraîneurs, ces stars méconnues
Les salaires des entraîneurs de football
Dans le monde du sport, les joueurs sont souvent les personnages les plus médiatisés et les mieux payés. Pourtant, une étude récente a révélé un fait surprenant : seuls deux entraîneurs sur 18 sont mieux rémunérés que l’ensemble de leurs joueurs.
Les exceptions à la règle
Parmi ces deux entraîneurs, on retrouve José Mourinho et Pep Guardiola, deux figures emblématiques du football mondial. Leur expertise et leur expérience justifient des salaires exceptionnellement élevés, dépassant ceux de leurs joueurs.
Analyse des salaires dans le monde du sport
Les écarts de rémunération
Cette situation soulève des questions sur la répartition des salaires dans le monde du sport. Alors que les joueurs sont souvent considérés comme les stars de leur équipe, les entraîneurs jouent un rôle essentiel dans la performance collective. Pourtant, ils sont rarement récompensés à la hauteur de leur contribution.
Les critères de rémunération
Les salaires des entraîneurs sont généralement déterminés en fonction de leur expérience, de leurs résultats passés et de la renommée de leur club. Cependant, ces critères ne suffisent pas toujours à expliquer les écarts de rémunération observés.
Les enjeux économiques
Dans un contexte où le sport est devenu un véritable business, les salaires des joueurs ont explosé, créant des déséquilibres par rapport à ceux des entraîneurs. Cette tendance soulève des interrogations sur la juste rétribution des différents acteurs du monde sportif.
Conclusion
La rémunération des entraîneurs par rapport à celle des joueurs reste un sujet de débat dans le monde du sport. Alors que la plupart des entraîneurs sont relégués au second plan en termes de salaire, certains réussissent à se démarquer et à obtenir des rémunérations exceptionnelles. Cette situation soulève des questions sur la valorisation du rôle des entraîneurs et sur l’équité salariale dans le monde du sport. Une réflexion plus approfondie sur ce sujet est nécessaire pour garantir une juste rétribution de tous les acteurs impliqués dans la performance sportive.
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