
Marie Lamure, 14e temps de la première manche, à 3 »02 du chrono de Camille Rast : « Ce serait mentir que de dire que je me suis bien sentie sur la manche. Je m’attendais à avoir une piste moins dégradée car, quand on a fait la reconnaissance, c’était bien gelé mais il faisait encore presque nuit. Quand je suis partie, c’était une neige très abrasive qui s’était réchauffée. Derrière ça fait faire du chemin en plus et personne ne rentre. Je ne suis pas bien partie mais derrière je me sentais dans le ton. Pour la deuxième manche, il va falloir jouer de haut en bas. Je n’ai rien à perdre. Il y a des écarts importants mais il n’y a que les quatre premières qui sont dans la même seconde. Il faut se dire que 1 »50 sur une neige qui bouge, ça peut se rattraper. On est au Mondiaux, il faut s’envoyer. »



