Impitoyable face à Grigor Dimitrov, Carlos Alcaraz se qualifie pour les quarts de finale à Indian Wells



En empilant face à Grigor Dimitrov une quinzième victoire d’affilée à Indian Wells, sur le score net et sans bavure de 6-1, 6-1 en 74 minutes, Carlos Alcaraz s’est encore rapproché de Roger Federer et Novak Djokovic, seuls géants à s’être imposés trois fois de suite dans le désert californien à ce jour, respectivement sur la période 2004-2006 et 2014-2016. Qualifié pour les quarts de finale où il affrontera Francisco Cerundolo, tombeur ce mercredi d’Alex De Minaur (7-5 6-3), l’Espagnol n’est qu’à trois victoires d’un hat-trick de prestige. Sauf accident, on ne voit pas qui pourrait l’en priver tant la marge qu’il possède sur les sept autres survivants du tableau semble confortable.

Mercredi soir, elle était bien trop importante face à un Dimitrov qui l’avait pourtant battu lors de leurs deux dernières confrontations, aux Masters 1000 de Shanghai (2023) et de Miami l’an dernier. Mais cette fois le Bulgare avait laissé bien trop de gomme dans son tour précédent, face à Gaël Monfils. Malgré la journée de repos, ses jambes de 33 ans n’avaient pas refait le plein d’énergie après trois heures de lutte au couteau lundi soir.

« Je répète souvent que j’aime jouer dans le vent. J’adapte très bien mon jeu à ces conditions.

Dès son premier jeu de service perdu, le 15e mondial montra qu’il était loin du compte en terme d’intentions offensives, nullement aidé par les bourrasques qui chahutaient le Stadium 1 depuis la fin d’après-midi. Pris de vitesse dans l’échange, incapable de convertir les (rares) occasions qu’il se procura sur l’engagement d’Alcaraz (trois balles de break en tout et pour tout, aucune transformée), Dimitrov était en danger sur presque tous ses jeux de service. Son pourcentage de premières balles (54%) et surtout son faible taux de réussite derrière celles-ci (50%) dit tout du calvaire qu’il aura vécu.

Un supplice d’autant plus indigeste que le proprio du tournoi depuis 2023 avait la banane des grands jours, nullement gêné par le vent, au point d’écrire les mots « Windy ? Yes ! » (Venteux? Oui!), sur la caméra après la balle de match. « Je répète souvent que j’aime jouer dans le vent, confirma-t-il. J’adapte très bien mon jeu à ces conditions. Pour bien jouer dans un tel vent, il faut croire en sa condition physique et être convaincu que vous pouvez être sur toutes les balles. C’est à ça que j’ai pensé pendant le match. Je sentais très bien la balle, j’étais toujours bien placé et j’ai fait peu de fautes. » Tout le contraire de Dimitrov en somme.



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