Comment j’ai su que j’étais TRANS (de cheffe de gang à goudou numérique)

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Comment j’ai découvert ma véritable identité de femme trans

Tipoui les gens! Je sais pas si vous avez remarqué, mais les premières vidéos d’une chaîne ont tendance à être d’une qualité technique, comment dire, assez désastreuse. Du coup je me suis lancée dans un gros remaking de… des vidéos du parcours trans euh… plutôt des vidéos de MON parcours trans. Et celle-ci est la première. Fin de parenthèse.

Aujourd’hui donc on va parler de comment j’ai su que j’étais une nana, et comment j’ai réagi à ça. *musique du générique*

Quand j’étais gamine, j’ai eu un comportement typiquement masculin, pour un gamin de mon âge. C’est-à-dire d’être cheffe de gang. D’être cheffe de gang des filles, pour taper sur les garçons. Donc ça, ça a été basiquement ma primaire. (Je me rappelle d’ailleurs d’une anecdote que j’ai encore très très profondément dans ma tête que je m’étais fait capturer par les garçons et où j’étais à priori promis à passer un sale quart d’heure, mais! Mon gang m’a sauvée. C’était une chouette époque. Excellente sociabilisation féminine. Et là pour le coup je… sans…sans sarcasme. Avant oui, là non.

Au collège c’est devenu plus complexe. Parce que au collège tout simplement les groupes sociaux filles/garçons sont moins… Comment dire? Il y a moins de place pour une meuf trans comme moi qui sait pas du tout ce qu’elle fait et qui est cheffe de gang des filles. C’était plus un débouché respectable. Même « partie du gang des filles » c’était pas non plus un débouché correct. Et je m’en suis rendu compte très très vite, j’ai fait ce que beaucoup de meufs trans font dans ce genre de cas, c’est-à-dire qu’elles se marginalisent. Elles arrêtent de parler aux gens. Pas « tous » les gens », quoique ça peut. Du coup je lisais des bouquins à la place. Les bouquins c’est mieux. Je veux dire c’est souvent transphobe aussi mais… on va dire que ça a tendance à être moins dangereux directement, c’est plus… pernicieux. Bref *rire* Du coup, ouais, marginalisation. Marginalisation, puis… puis j’étais efféminée, et puis j’avais les cheveux longs, puis du coup les gens se posaient des questions sur mon orientation sexuelle. Ils se disaient « Est-ce que… Est-ce que il est gay? » Phrases auxquelles mon frère avait une réponse. Bizarre à l’époque, tout à fait pertinente aujourd’hui : « mon frère n’est pas gay, il est lesbienne » Ouais, le pronom était à l’ouest mais sinon… sinon le frangin il avait tout bon quoi. Un petit peu… Un petit peu en avance le frangin. L’énigme c’était… Les énigmes c’est un poil plus son truc. C’est les puzzles, tout ça, c’est quelque chose que ouais, son cerveau marche mieux là-dessus. Moi, moi c’est moins le… moi ça marche moins bien. Du coup c’est bien sûr par virilisme, aussi, que je me suis décidée à piquer les fringues de ma soeur et à les mettre. Pas les piquer et genre jamais lui rendre, genre je les rangeais après. Mais ouais, et ça a commencé à m’obséder. Je faisais ça en cachette dès que, dès que je pouvais. Mouais, à peu près, un petit peu plus tard j’ai commencé à pareil, être un peu obsédée par l’idée de me mettre des choses dans les fesses, et vous en saurez plus si vous regardez la vidéo « le sexe anal ». Qui est une vidéo récente. Qui est même la vidéo juste avant celle-ci. Ici. La vidéo anale. Un peu plus tard, du coup, j’ai commencé ma vie de jeune adulte, ou de jeune vingtenaire, ou de je sais pas, appelez ça comme vous voulez. De meuf paumée en tout cas, dans mon cas. Et du coup mon sens de l’esthétique absolument sans pareil m’a menée vers une marque bien connue : Jennyfer. Voilà, c’est là où je me suis mise à acheter toutes mes fringues. Qui à l’époque étaient basiquement des jeans noirs très serrés dont le but était de mettre en valeur un de mes atouts principaux que vous ne pouvez pas voir en vidéo, car ce sont mes fesses. Mais vous pouvez les voir sur l’onlyfans. [maintenant ya un UTip exprès pour !] Il y a beaucoup de pubs dissimulées pour mon propre contenu dans cette vidéo, c’est n’importe quoi. Ouais, Jennyfer donc. Par sens purement esthétique, hein. En tout cas c’est ce qu’il y avait dans… dans ma tête. J’allais pas me dire « oui tu fait ça pour être plus féminine etc », non c’est pas le, c’était pas le sujet. C’était le sujet, le cerveau essayait de me dire « Hey, meuf? » Et moi je faisais « Hey, es-thé-tique, expérience, originalité » Ouais. C’est à ce moment-là que je décide de faire mon premier tatouage. Un des tatouages les plus masculins qui existent… O-Ouais. C’est une grande fleur dans le

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